Les salons de la vie écologique


Accueil Les salons Actualités Recevoir la newsletter Espace presse Contacts
edgb2b

Editions 2008
Bordeaux - 10, 11 et 12 octobre
             
Rennes - 21, 22, 23 novembre


 

Actualités de la vie écologique


En bref Santé et Bien-être
En bref Eco-habitat
En bref Tourisme vert et Sports nature

 

> En bref

Santé et Bien-être

Des cures thermales contre la dépression

Selon une étude publiée fin janvier par le Conseil national des exploitants de stations thermales, les cures thermales seraient bonnes pour le moral.
Des études préalables laissaient déjà supposer une action thérapeutique favorable de la crénothérapie (application thérapeutique des eaux minérales particulièrement au lieu où se trouve leur source) sur l’anxiété, les troubles du sommeil et la dépression. Le Conseil National des Exploitants Thermaux (CNETh) a donc mis en place l’étude STOP-TAG, visant à évaluer son efficacité dans le trouble anxieux généralisé (TAG).
L’objectif de cette étude était de comparer l’efficacité du thermalisme à orientation psychosomatique à la paroxétine (DEROXAT ®), traitement de référence dans le TAG, sur un échantillon de 237 patients (117, groupe cure ; 120, groupe paroxétine).

Résultat : l’effet cure thermale apporte une amélioration de 44 % supplémentaire par rapport à l’effet paroxétine. La crénothérapie montre une action progressive durable à 6 mois et globale sur les symptômes psychiques et somatiques, d’autant plus active que le TAG est sévère. Enfin, le nombre d’événements indésirables plaide également en faveur du groupe cure thermale.
Cette étude, validée par l’HAS (Haute Autorité de Santé), s’inscrit comme une nouvelle orientation possible dans le traitement du TAG, notamment lorsqu’il se montre résistant ou intolérant aux traitements médicamenteux, ou encore lorsqu’il existe un échec ou des limites aux psychothérapies. Elle soulève également l’intérêt que pourrait présenter la crénothérapie dans le traitement des somatisations et des états dépressifs associés aux troubles anxieux, ainsi que dans la réalisation du sevrage thérapeutique des psychotropes.

Les résultats de cette étude ne pouvaient pas mieux tomber pour le monde du thermalisme, face à une baisse constante de la fréquentation.
Chaque année en France, près de dix mille personnes font une cure thermale pour des problèmes psychosomatiques. Une goutte dans l'océan parmi les 500 000 visiteurs annuels qui visitent l'un des 95 établissements français principalement pour le traitement de leurs rhumatismes. Seuls cinq stations ont cette orientation psy. C’est le cas notamment de Divonne-les-Bains, le plus ancien centre de cette discipline. Il reçoit 1500 clients par an, dont 70% sont des femmes. Trois semaines, quatre soins chaque matin, trois visites au psychiatre et beaucoup de repos, le programme est immuable. " Ce qui est thérapeutique, c’est le lien entre le corps et l'esprit », explique le psychiatre Jacques Constant, qui travaille aux thermes Divonne depuis une vingtaine d’années.
http://www.cneth.org/doc-edito/flyers8p.pdf
http://www.france-thermale.org/

Guide "Le bio dans votre assiette"

Pour tout savoir sur des sujets liés à la consommation responsable et au mode de vie "vert", l'enseigne Nature & découvertes a créé une petite collection de guides "Et si on vivait autrement ?", diffusés gratuitement sur le web et pour 1 euro seulement (couvrant les frais de fabrication) en magasin. Enjeux, définitions, labels et conseils : ces guides pratiques et complets privilégient une approche pédagogique active et participative, pour donner à chacun les moyens de faire ses choix, pour vivre autrement, dans un meilleur respect de l'environnement…
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Ressources/

Ecologie et développement durable : des sondages montrent que les français sont de plus en plus concernés

Energie, habitat, tourisme, consommation, le développement durable est partout. En 2004, un Français sur deux en avait entendu parler*... Ils sont aujourd’hui trois sur quatre. 65% de nos compatriotes privilégient les marques ayant un engagement éthique, et 31% déclarent acheter régulièrement des produits respectueux de l’environnement. De leur côté, les grandes entreprises agroalimentaires et les supermarchés exigent une meilleure visibilité et des garanties concernant les conditions de production des marchandises qu’ils achètent. Mais si certains clients avisés ont franchi le pas depuis longtemps, un long chemin reste à parcourir pour toucher le plus grand nombre.
* Enquête Ethicity réalisée en mars 2006 par TNS Media Intelligence auprès de 6 000 personnes âgées de 15 à 70 ans.
http://catalogue-interactif2.timetobuy.net/Geo/2008_02_GEO/

L'écologie : une préoccupation majeure des Français
53% des Français redoutent les pollutions de l’air ou de l’eau… C’est le résultat de l’enquête de l’Observatoire Apave du risque dans la vie quotidienne des Français, réalisée par TNS Sofres.
Les Français s’inquiètent et évoquent plusieurs risques… La pollution, les catastrophes naturelles, les risques de radiations. 54% des sondés craignent les catastrophes naturelles, tandis que 53% se préoccupent des dégâts causés par les pollutions de l’air ou de l’eau. Le risque des catastrophes naturelles progresse de 1% par rapport à 2006, celui des pollutions reste au même niveau.

Pour limiter les risques, les Français souhaitent tout d’abord « faire respecter strictement les normes et règles existantes » pour 65 % d’entre eux, plutôt que de les renforcer (32 %) car ils ont le sentiment que celles-ci ne sont pas suffisamment appliquées. Il y a néanmoins sur cette question de vraies différences sociales : les ouvriers et employés, qui sont généralement les plus inquiets, sont presque trois fois plus nombreux que les cadres à demander un renforcement des normes et des règles.
Pour mieux faire respecter les normes et les règles, les Français interrogés privilégient trois solutions. La sanction arrive en premier plan (52 %), malgré une baisse de 8 % ; l ’information des citoyens est en croissance de 2 % (51 %). La formation des professionnels du bâtiment et des industriels aux problèmes de sécurité est la troisième solution envisagée, en augmentation de 6 % cette année, à 50 %. Viennent ensuite, à des niveaux beaucoup plus bas, l’idée de « carotte fiscale » et de développement d'organismes de contrôle indépendants.
http://www.pro-environnement.com/blogs/fil-infos,1/l-cologie-une-proccupation-majeure-des-franais,1892.html

logo ctmvLes vins français ont le vent en poupe...

Transporter le vin sur des goélettes à voile pour réduire son empreinte carbone, c’est le projet de la Compagnie de Transport Maritime à Voile, qui veut promouvoir la marine marchande à voile auprès des producteurs viticoles. Présenté à Vinexpo en juin 2007, ce concept de transport écologique des vins a été créé par Frédéric Albert, petit-fils de viticulteur et passionné de voile. Et pour acheminer les marchandises de ses clients du Sud de la France jusqu'à sa flotte de marine à voile basée à Bordeaux, la CTMV a également passé des partenariats pour utiliser le Canal du Midi, ouvrage historique de 1667, classé Patrimoine Mondial de l'UNESCO. La CTMV ouvrira en ce début d’année la première ligne Bordeaux-Dublin, avec le transport de 60 000 bouteilles de vins du Languedoc et une extension à la Grande-Bretagne (Bristol, Manchester) voire aux pays d’Europe du Nord est déjà prévue. Au total, le trajet, effectué sur le Belem, le dernier trois-mâts en service dont la première mise à l’eau date de 1896, prendra une semaine de plus qu’un vol en avion… Mais en contrepartie, un effort tout particulier sera fait sur le marketing de cette pratique à la fois ancestrale (elle était utilisée au 19e siècle) et innovante, puisque les bouteilles porteront un label "Carried by sailing ship, a better deal for the planet" (transporté par un navire à voile, un meilleur choix pour la planète).
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Les_vins_franacais_ont_le_vent_en_poupe____151.html

couverture de huiles essentiellesLes huiles essentielles en cuisine

Les bienfaits des huiles essentielles ne se diffusent pas uniquement par les voies respiratoires ou par la peau. Ces dernières peuvent aussi passer par la bouche et donc être utilisées en cuisine, ce qui permet non seulement de profiter de leurs propriétés et de leurs bienfaits pour la santé de façon originale, mais aussi de découvrir de nouvelles saveurs.
Alessandra Moro Buronzo publie « Le Grand guide des huiles essentielles », dans lequel elle propose 1001 façons d’améliorer son bien-être, de soigner les maux du quotidien tout en aromatisant agréablement plats et desserts :
- guide complet et opérationnel pour prévenir et soigner les troubles courants : rhume, mal de dos, acné, fatigue...
- nombreux conseils pratiques adaptés à chacun : des soins de beauté, des recettes de cuisine, astuces pour la maison et le travail...
- description précise des 50 huiles essentielles les plus utilisées : les précautions d'usage, leurs modes d'emploi, leurs bienfaits sur la santé...
Auteur(s) : A. Moro Buronzo
Hachette (Collection : Pratique)
Parution : 12/03/2008
http://www.e-sante.fr/alimentation-huiles-cuisine-NN_13203-81-3-2.htm

Le vin bio : comment s’y retrouver ?

La vigne, qui couvre un peu plus de 3% des surfaces agricoles françaises, consomme à elle seule près de 16% des pesticides. Fragile, la vigne exige de nombreux traitements phytosanitaires dont peu de producteurs pensent pouvoir se passer.
A ce jour, seuls 2% du vignoble sont dédiés à la viticulture BIO (on les reconnaît souvent aux herbes qui poussent entre les rangées de ceps, révélatrices du rejet des pesticides et désherbants). Cependant la croissance de la viticulture bio est très forte (+200% en 10 ans) et devrait se poursuivre, bien que la vinification bio n’aie pas vraiment d’existence officielle. Il est très difficile de distinguer un vin bio d’un vin « normal » à la dégustation. Cependant, on peut noter une surprésentation des vins bio dans les palmarès des meilleurs vins, comme ceux établis par la Revue du vin de France ou le Guide des vins Gault Millau. Le label AB sur les bouteilles garantit, depuis janvier 2005, que les raisins utilisés sont non traités et « issus de l’agriculture biologique ». Les vignes sont cultivées sans pesticide ni produit chimique. Dans les faits, certains traitements sont admis en viticulture biologique : contre le mildiou, on continue à utiliser la bouillie bordelaise qui contient du cuivre qui est naturel mais toxique pour la terre. Les quantités autorisées de cuivre, soufre et autre roténone sont définies par les autorités européennes ou préfectorales.
On observe que 4 chartes BIO font foi :
- Le label AB certifie les seuls raisins. 1500 agriculteurs utilisent la charte AB qu’il faut parfois bien chercher parmi les centaines de produits différents proposés dans les rayons.
- Le logo Nature et Progrès signale l’utilisation de raisins AB et une vinification certifiée Bio. Il est utilisé par une petite cinquantaine de viticulteurs. Nature et Progrès rejette l’utilisation de colorants, de sucre, de gélatine animale, le sucre de raisin non bio, les bouchons en plastique et les levures.
- Le logo Biodyvin signale l’utilisation de raisins AB et une vinification « biodynamique ». Il est utilisé par 32 viticulteurs selon le magazine Le Particulier. Biodyvin proscrit tout ajout de sucre (appelé chaptalisation)
- Le logo Demeter : choisi par 90 viticulteurs qui cultivent et produisent avec une méthode « biodynamique ». Comme Biodyvin, Demeter est encore plus rigoureux que Nature et Progrès dans l’application stricte de méthodes naturelles.
Un cahier des charges européen devrait être adopté en 2009 qui définira les quantités d’additifs utilisables dans le vin.
http://www.consoglobe.com/

couverture de GoodPlanet.orgLe catalogue GoodPlanet.org

Le 1er juillet 2005, Yann Arthus–Bertrand a crée GoodPlanet.org, une association loi 1901 à but non lucratif, pour sensibiliser le public aux grands enjeux écologiques de notre temps et l’inciter à s’engager dans la préservation de l’environnement.
La consommation est l’un des leviers de cet engagement. C’est pourquoi le Catalogue GoodPlanet.org, disponible depuis le 3 avril 2008, regroupe des produits et des services « écologiquement corrects » soit parce qu’ils sont fabriqués dans le respect de l’environnement et de la personne, soit parce que leur utilisation est bénéfique pour l’environnement ou parce qu’ils regroupent ces deux avantages.
Pour la première fois, 1000 objets et bons gestes sont ainsi répertoriés et référencés pour consommer responsable à travers 8 chapitres : la maison ; la décoration ; l’équipement de la maison et du bureau ; l’argent au service de la planète ; le jardin ; les voyages, loisirs et transports ; la mode, la beauté et les soins ; l’alimentation.
Les textes ainsi que les notices et informations de ce catalogue ont été rédigés par 7 spécialistes sous la direction de Christine Coste et Olivier Milhomme, tous les deux co-rédacteurs en chef pour GoodPlanet.org aux côtés de Yann Arthus-Bertrand. Le catalogue GoodPlanet.org est conçu dans le respect de l’environnement et les droits d’auteurs perçus lors de la vente du catalogue seront entièrement reversés à l’association GoodPlanet.org.
25 euros
300 pages
Editions de La Martinière
Disponible en librairie et sur Internet
http://cataloguegoodplanet.org/



Document mis en ligne en avril 2008


contacts | ajouter ce site à mes favoris

Copyright © 2000 Communica - Tous droits réservés | Site déclaré a la CNIL sous le N° 1131721.