Tourisme
vert et Sports nature

Tourisme
et environnement, comment s'y retrouver
dans les labels ?
TOURISME VERT : LES CHARTES ET SIGNES DE
QUALITE
Afin de dissocier les hébergements
proposant réellement une offre de
tourisme vert des professionnels plus soucieux
de leur marketing que de l'environnement,
de nombreux opérateurs se sont regroupés
pour utiliser en commun des marques collectives
de reconnaissance, sous forme de chartes
et signes de qualité. La plupart
organisent des contrôles réguliers
de leurs adhérents afin de vérifier
le bon respect de leurs chartes spécifiques.
Gîtes de France, Gîtes Panda,
Bienvenue à la Ferme, Accueil Paysan,
Rando Accueil, La Clef Verte, Eco-label,
Pavillon Bleu et Station Verte sont des
labels permettant de guider vos choix d'hébergement
ou de lieu de villégiature.
VOYAGES LOINTAINS
La Plate Forme pour le Commerce Equitable,
la Charte éthique de certains opérateurs
de trekking, Agir pour un Tourisme Responsable,
Association Française d'Ecotourisme
et le magazine sur l'écotourisme
fournissent des indications pour partir
loin en minimisant son impact sur l'environnement.
D'AUTRES TYPES DE VACANCES
Ecovolontariat et stages nature permettent
de vivre ses vacances autrement.
http://www.mediaterre.org
Parcs
Naturels Régionaux : La campagne
durable
Les Parcs Naturels Régionaux,
dont le premier fut créé en
1968, garantissent par une charte la protection
de l'environnement et la pérennité
des activités humaines en milieu
rural. Par le soutien à l'artisanat,
à l'agriculture raisonnée,
au tourisme de qualité, ou aux économies
d'énergie, ils améliorent
le cadre de vie des habitants, et pratiquent
le " développement durable "
depuis 40 ans.
Créés sur la base d'un décret
de 1967, les PNR sont un peu moins d'une
cinquantaine et leur succès ne se
dément pas. En attestent les nombreux
projets (Ariège, Mont Ventoux, Picardie
Maritime
) portés par des groupements
de communes candidates à la labellisation.
Conditions requises : être situé
dans une zone rurale habitée, présenter
un environnement et des paysages remarquables
et fragiles, et adhérer à
un projet de territoire - ou charte -, fondé
sur le développement durable. Un
modèle qui fait également
des émules à l'étranger,
au Maroc, au Brésil, ou encore au
Laos.
En soutenant l'agriculture raisonnée,
l'artisanat, le tourisme de qualité,
l'intégration paysagère des
constructions, les économies d'énergie
ou le traitement des déchets, les
PNR ont contribué à interrompre
la déprise rurale, à fixer
des emplois, et à faire revivre des
filières qui se perdaient. "
En encourageant par exemple le recours aux
chaudières à bois dans les
établissements publics du parc du
Morvan, on a pu rentabiliser la forêt
et recréer des emplois dans la filière
bois ", souligne Jean-Louis Joseph
(Président de la Fédération
des Parcs Naturels Régionaux.).
Passées les premières réticences,
et la peur de voir les activités
humaines exclues des espaces labellisés,
les populations se rallient bien vite aux
projets de charte des PNR. Ainsi, pour celui
des Alpilles, labellisé en 2006,
" les habitants des 16 communes du
parc ont été consultés,
et leurs attentes ont servi de base à
l'élaboration de notre charte. Auprès
des agriculteurs par exemple, dont l'activité
structure les paysages et constitue le premier
outil de protection de la Nature, nous allons
entreprendre plusieurs démarches
: accompagner le passage d'une agriculture
intensive à une agriculture raisonnée,
faire la promotion des produits en valorisant
le type de culture utilisé, développer
l'agrotourisme, et agir sur le foncier en
limitant l'urbanisation des terres ayant
vocation à être cultivées.
L'objectif, c'est de permettre à
des gens qui sont nés ici de continuer
à y vivre ", résume Carine
Ritan, directrice du syndicat mixte de gestion
du Parc Naturel Régional des Alpilles.
Developpementdurablelejournal.com
Activités
nature et forme
Marche ayurvédique,
course d'orientation botanique, randonnée
en montagne ou en forêt, balade à
cheval ou en raquettes
En collaboration
avec des associations, l'enseigne Nature
& Découvertes propose dans toute
la France de nombreuses activités
forme et bien-être - avec le plus
souvent une dimension éco-citoyenne.
A chaque région et à chaque
saison, ses activités, environ 3
500 sur toute la France !
A noter cet hiver, une initiation au ski
joëring aux Rousses (39) dans le Jura.
Encore peu répandu en France, ce
sport permet de glisser sur des skis...
en étant tracté par un cheval.
Travail musculaire (des bras et des jambes)
garanti ! Et au printemps, on pourra découvrir
le tai chi, le qi gong ou le yoga (en province
et en région parisienne).
Accès aux activités (à
partir de 5 euros par personne) après
adhésion au Club Instants Nature
(6 euros par an et par famille, dont 1 euro
reversé à une association
de protection de la nature).
Renseignements dans les boutiques Nature
& Découvertes de votre région
ou sur le site
http://www.natureetdecouvertes.com
Les
funambules de la branche
L'accrobranches® est l'art
de grimper dans les arbres en toute sécurité.
Cela se pratique partout (en Lozère
et en forêt tropicale), ne laisse
pas de traces (installations temporaires)
et on peut en faire à tout âge.
Ce " loisir vert " permet de découvrir
des centaines d'essences d'arbres tout en
respectant l'environnement. Mais attention,
il y a le "Parcours aventures"
et L'accrobranches® ! Dans nos vertes
forêts, on trouve deux sortes de balades
dans les arbres :
Le " Parcours aventure " est une
sorte de " parc d'attractions ",
sédentaire avec des structures installées
et des parcours soigneusement définis.
Solidement accroché à un câble,
on circule en toute sécurité
sur des passerelles et chacune des activités
est présentée sur des panneaux
illustrés. Côté équipement,
survêtement et une paire de baskets
suffisent. Le niveau de difficulté
est choisi en fonction de l'âge.
Le véritable accrobranches®,
beaucoup plus " naturel " se pratique
partout où il y a des arbres. Les
équipements sont installés
en arrivant et démontés une
fois l'activité terminée.
L'avantage, c'est que cela ne laisse aucunes
traces, que cette activité permet
de découvrir la nature en toute liberté
et qu'on peut le faire sur plusieurs jours.
Et même y passer la nuit. Ce loisir
est tout de même organisé :
de petits groupes sont constitués,
toujours encadrés par un ou deux
animateurs, et progressent tranquillement
jusqu'à devenir autonome. L'idée
étant de maîtriser les techniques
des grimpeurs d'arbres. Après plusieurs
expéditions, une fois les techniques
de base maîtrisées, rien n'empêche
de suivre les stages de perfectionnement.
L'accrobranches® est plus intéressant
car plus inattendu et plus aventureux et
surtout plus respectueux de la nature. Cependant,
il est moins facile, demande une organisation
et des déplacements
Site - Le réseau des accrobranchés
http://www.lemarchecitoyen.net/UPLOAD/article/pages/31_article.php
Le
bilan patrimonial des forêts domaniales,
un outil de pilotage de la gestion durable
L'Office national des forêts
vient de réaliser le premier bilan
patrimonial des forêts domaniales,
démarche initiée dans le cadre
du contrat avec l'État pour la période
2001-2006
Le bilan patrimonial fournit un panorama
équilibré et complet des effets
de la gestion durable sur les forêts
domaniales métropolitaines, dans
la diversité de leurs composantes
économiques, écologiques et
sociales.
Trente indicateurs articulés autour
de quatre enjeux dressent un état
des lieux objectif et neutre du patrimoine
forestier français. Ce précieux
retour d'expérience permet une meilleure
connaissance de la forêt française,
de sa variabilité géographique
et de son évolution dans le temps.
Ce bilan est disponible dans son intégralité
sous forme de fichiers pdf sur le site www.onf.fr.
Pour faciliter le téléchargement,
quelques pages de navigation reproduisent
le sommaire du document : quatre chapitres
dans lesquels sont répartis les trente
indicateurs.
http://www.onf.fr/bilanpatrimonial/actu.htm

Voies
vertes. Ça roule...
A pied, à cheval, à
vélo ou même à rollers...
Les voies vertes ne rejettent que les véhicules
motorisés. La Bretagne en compte
déjà 500 kilomètres.
A terme, pas moins de 2.000 seront aménagés.
Découvrir la Bretagne en empruntant
ses voies vertes, loin du bruit et des dangers
de la circulation automobile, c'est un choix
que font de plus en plus de touristes. "
Leur fréquentation dépasse
nos espérances ", souligne Pierrick
Gavaud, directeur de Rando-Breizh. Certains
jours, notamment le week-end, pas moins
de 300 personnes par heure ont été
comptabilisées sur la voie Questembert-Mauron,
l'une des premières grandes voies
bretonnes, inaugurée en 2002.
Anciennes voies ferrées, chemins
de halages ou allées forestières,
le réseau des voies vertes est en
plein développement. Plusieurs axes
sont d'ores et déjà praticables
sur des dizaines de kilomètres. Pas
forcément pour tous les usages mais
au moins à pied ou à VTT.
Deux voies sont aujourd'hui achevées
et peuvent être empruntées
à vélo sur toute leur longueur
: entre Questembert et Mauron (53 km) et
entre Rennes et la limite des Côtes-d'Armor
(62 km) par le chemin de halage du canal
d'Ille-et-Rance. Ce sont aussi les deux
seules à être équipées
d'une véritable signalisation touristique.
Outre les aménagements techniques,
il y a aussi nécessité de
développer l'hébergement.
Sur l'axe Carhaix-Saint-Méen-Le-Grand,
une charte qualité est en cours d'élaboration.
Consciente de l'atout touristique que représentent
les voies vertes, la Région a arrêté,
en octobre dernier, un Schéma régional
et interdépartemental qui comprend
six grands itinéraires : le Canal
de Nantes à Brest et le Blavet par
le chemin de halage, la liaison Manche-Océan
de Saint-Malo à Arzal via Rennes
et Redon, la liaison Saint-Brieuc-Sarzeau
via Saint-Méen-le-Grand, la liaison
Roscoff-Concarneau via Carhaix qui empruntera
pour l'essentiel l'ancienne voie ferrée,
la transversale Camaret-Vitré via
Loudéac. En projet également
: une vélo-route littorale qui fera
tout le tour de la Bretagne.
Ce schéma, qui a bénéficié
d'une première enveloppe de cinq
millions d'euros, devrait être réalisé
d'ici cinq ans. Il est l'ossature principale
d'un réseau à partir duquel
les collectivités locales pourront
créer des itinéraires locaux.
Ce qu'elles ont déjà largement
commencé à faire.
http://www.bretagne.com/fr/tourisme/balades/voies_vertes
La
carte 2008 des véloroutes et voies
vertes est disponible
Le Comité Régional
du Tourisme propose la nouvelle carte régionale
des Véloroutes et Voies Verte de
Bretagne 2008, en grand format.
En couleur, pliable, avec tous les itinéraires
praticables ou en cours d'aménagement,
les hébergeurs spécialisés
dans l'accueil des randonneurs, les loueurs
de cycles, et de nombreuses informations
pratiques ou touristiques, ce guide est
le document indispensable pour partir à
la découverte de la Bretagne, sans
voiture, sans danger, presque sans effort....
Comité Régional du Tourisme
de Bretagne - 35069 RENNES Tél
> 02 99 36 15 15