Le salon Eco-habitat


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Laboratoire Deva

Editions 2008
Bordeaux - 10, 11 et 12 octobre
             
Rennes - 21, 22, 23 novembre


 

Actualités de la vie écologique


En bref Santé, Bien-être et Alimentation
En bref Eco-habitat
En bref Tourisme vert et Sports nature

 

> En bref

Tourisme vert et Sports nature

Tourisme et environnement, comment s'y retrouver dans les labels ?
TOURISME VERT : LES CHARTES ET SIGNES DE QUALITE
Afin de dissocier les hébergements proposant réellement une offre de tourisme vert des professionnels plus soucieux de leur marketing que de l'environnement, de nombreux opérateurs se sont regroupés pour utiliser en commun des marques collectives de reconnaissance, sous forme de chartes et signes de qualité. La plupart organisent des contrôles réguliers de leurs adhérents afin de vérifier le bon respect de leurs chartes spécifiques.
Gîtes de France, Gîtes Panda, Bienvenue à la Ferme, Accueil Paysan, Rando Accueil, La Clef Verte, Eco-label, Pavillon Bleu et Station Verte sont des labels permettant de guider vos choix d'hébergement ou de lieu de villégiature.
VOYAGES LOINTAINS
La Plate Forme pour le Commerce Equitable, la Charte éthique de certains opérateurs de trekking, Agir pour un Tourisme Responsable, Association Française d'Ecotourisme et le magazine sur l'écotourisme fournissent des indications pour partir loin en minimisant son impact sur l'environnement.
D'AUTRES TYPES DE VACANCES
Ecovolontariat et stages nature permettent de vivre ses vacances autrement.
http://www.mediaterre.org


Parcs Naturels Régionaux : La campagne durable

Les Parcs Naturels Régionaux, dont le premier fut créé en 1968, garantissent par une charte la protection de l'environnement et la pérennité des activités humaines en milieu rural. Par le soutien à l'artisanat, à l'agriculture raisonnée, au tourisme de qualité, ou aux économies d'énergie, ils améliorent le cadre de vie des habitants, et pratiquent le " développement durable " depuis 40 ans.
Créés sur la base d'un décret de 1967, les PNR sont un peu moins d'une cinquantaine et leur succès ne se dément pas. En attestent les nombreux projets (Ariège, Mont Ventoux, Picardie Maritime…) portés par des groupements de communes candidates à la labellisation. Conditions requises : être situé dans une zone rurale habitée, présenter un environnement et des paysages remarquables et fragiles, et adhérer à un projet de territoire - ou charte -, fondé sur le développement durable. Un modèle qui fait également des émules à l'étranger, au Maroc, au Brésil, ou encore au Laos.
En soutenant l'agriculture raisonnée, l'artisanat, le tourisme de qualité, l'intégration paysagère des constructions, les économies d'énergie ou le traitement des déchets, les PNR ont contribué à interrompre la déprise rurale, à fixer des emplois, et à faire revivre des filières qui se perdaient. " En encourageant par exemple le recours aux chaudières à bois dans les établissements publics du parc du Morvan, on a pu rentabiliser la forêt et recréer des emplois dans la filière bois ", souligne Jean-Louis Joseph (Président de la Fédération des Parcs Naturels Régionaux.).
Passées les premières réticences, et la peur de voir les activités humaines exclues des espaces labellisés, les populations se rallient bien vite aux projets de charte des PNR. Ainsi, pour celui des Alpilles, labellisé en 2006, " les habitants des 16 communes du parc ont été consultés, et leurs attentes ont servi de base à l'élaboration de notre charte. Auprès des agriculteurs par exemple, dont l'activité structure les paysages et constitue le premier outil de protection de la Nature, nous allons entreprendre plusieurs démarches : accompagner le passage d'une agriculture intensive à une agriculture raisonnée, faire la promotion des produits en valorisant le type de culture utilisé, développer l'agrotourisme, et agir sur le foncier en limitant l'urbanisation des terres ayant vocation à être cultivées. L'objectif, c'est de permettre à des gens qui sont nés ici de continuer à y vivre ", résume Carine Ritan, directrice du syndicat mixte de gestion du Parc Naturel Régional des Alpilles.
Developpementdurablelejournal.com


Activités nature et forme

Marche ayurvédique, course d'orientation botanique, randonnée en montagne ou en forêt, balade à cheval ou en raquettes… En collaboration avec des associations, l'enseigne Nature & Découvertes propose dans toute la France de nombreuses activités forme et bien-être - avec le plus souvent une dimension éco-citoyenne. A chaque région et à chaque saison, ses activités, environ 3 500 sur toute la France !
A noter cet hiver, une initiation au ski joëring aux Rousses (39) dans le Jura. Encore peu répandu en France, ce sport permet de glisser sur des skis... en étant tracté par un cheval. Travail musculaire (des bras et des jambes) garanti ! Et au printemps, on pourra découvrir le tai chi, le qi gong ou le yoga (en province et en région parisienne).
Accès aux activités (à partir de 5 euros par personne) après adhésion au Club Instants Nature (6 euros par an et par famille, dont 1 euro reversé à une association de protection de la nature).
Renseignements dans les boutiques Nature & Découvertes de votre région ou sur le site
http://www.natureetdecouvertes.com


Les funambules de la branche

L'accrobranches® est l'art de grimper dans les arbres en toute sécurité. Cela se pratique partout (en Lozère et en forêt tropicale), ne laisse pas de traces (installations temporaires) et on peut en faire à tout âge. Ce " loisir vert " permet de découvrir des centaines d'essences d'arbres tout en respectant l'environnement. Mais attention, il y a le "Parcours aventures" et L'accrobranches® ! Dans nos vertes forêts, on trouve deux sortes de balades dans les arbres :
Le " Parcours aventure " est une sorte de " parc d'attractions ", sédentaire avec des structures installées et des parcours soigneusement définis. Solidement accroché à un câble, on circule en toute sécurité sur des passerelles et chacune des activités est présentée sur des panneaux illustrés. Côté équipement, survêtement et une paire de baskets suffisent. Le niveau de difficulté est choisi en fonction de l'âge.

Le véritable accrobranches®, beaucoup plus " naturel " se pratique partout où il y a des arbres. Les équipements sont installés en arrivant et démontés une fois l'activité terminée. L'avantage, c'est que cela ne laisse aucunes traces, que cette activité permet de découvrir la nature en toute liberté et qu'on peut le faire sur plusieurs jours. Et même y passer la nuit. Ce loisir est tout de même organisé : de petits groupes sont constitués, toujours encadrés par un ou deux animateurs, et progressent tranquillement jusqu'à devenir autonome. L'idée étant de maîtriser les techniques des grimpeurs d'arbres. Après plusieurs expéditions, une fois les techniques de base maîtrisées, rien n'empêche de suivre les stages de perfectionnement. L'accrobranches® est plus intéressant car plus inattendu et plus aventureux et surtout plus respectueux de la nature. Cependant, il est moins facile, demande une organisation et des déplacements …
Site - Le réseau des accrobranchés
http://www.lemarchecitoyen.net/UPLOAD/article/pages/31_article.php


Le bilan patrimonial des forêts domaniales, un outil de pilotage de la gestion durable

L'Office national des forêts vient de réaliser le premier bilan patrimonial des forêts domaniales, démarche initiée dans le cadre du contrat avec l'État pour la période 2001-2006
Le bilan patrimonial fournit un panorama équilibré et complet des effets de la gestion durable sur les forêts domaniales métropolitaines, dans la diversité de leurs composantes économiques, écologiques et sociales.
Trente indicateurs articulés autour de quatre enjeux dressent un état des lieux objectif et neutre du patrimoine forestier français. Ce précieux retour d'expérience permet une meilleure connaissance de la forêt française, de sa variabilité géographique et de son évolution dans le temps.
Ce bilan est disponible dans son intégralité sous forme de fichiers pdf sur le site www.onf.fr.
Pour faciliter le téléchargement, quelques pages de navigation reproduisent le sommaire du document : quatre chapitres dans lesquels sont répartis les trente indicateurs.
http://www.onf.fr/bilanpatrimonial/actu.htm


Voies vertes. Ça roule...

A pied, à cheval, à vélo ou même à rollers... Les voies vertes ne rejettent que les véhicules motorisés. La Bretagne en compte déjà 500 kilomètres. A terme, pas moins de 2.000 seront aménagés.
Découvrir la Bretagne en empruntant ses voies vertes, loin du bruit et des dangers de la circulation automobile, c'est un choix que font de plus en plus de touristes. " Leur fréquentation dépasse nos espérances ", souligne Pierrick Gavaud, directeur de Rando-Breizh. Certains jours, notamment le week-end, pas moins de 300 personnes par heure ont été comptabilisées sur la voie Questembert-Mauron, l'une des premières grandes voies bretonnes, inaugurée en 2002.
Anciennes voies ferrées, chemins de halages ou allées forestières, le réseau des voies vertes est en plein développement. Plusieurs axes sont d'ores et déjà praticables sur des dizaines de kilomètres. Pas forcément pour tous les usages mais au moins à pied ou à VTT. Deux voies sont aujourd'hui achevées et peuvent être empruntées à vélo sur toute leur longueur : entre Questembert et Mauron (53 km) et entre Rennes et la limite des Côtes-d'Armor (62 km) par le chemin de halage du canal d'Ille-et-Rance. Ce sont aussi les deux seules à être équipées d'une véritable signalisation touristique. Outre les aménagements techniques, il y a aussi nécessité de développer l'hébergement. Sur l'axe Carhaix-Saint-Méen-Le-Grand, une charte qualité est en cours d'élaboration.
Consciente de l'atout touristique que représentent les voies vertes, la Région a arrêté, en octobre dernier, un Schéma régional et interdépartemental qui comprend six grands itinéraires : le Canal de Nantes à Brest et le Blavet par le chemin de halage, la liaison Manche-Océan de Saint-Malo à Arzal via Rennes et Redon, la liaison Saint-Brieuc-Sarzeau via Saint-Méen-le-Grand, la liaison Roscoff-Concarneau via Carhaix qui empruntera pour l'essentiel l'ancienne voie ferrée, la transversale Camaret-Vitré via Loudéac. En projet également : une vélo-route littorale qui fera tout le tour de la Bretagne.
Ce schéma, qui a bénéficié d'une première enveloppe de cinq millions d'euros, devrait être réalisé d'ici cinq ans. Il est l'ossature principale d'un réseau à partir duquel les collectivités locales pourront créer des itinéraires locaux. Ce qu'elles ont déjà largement commencé à faire.
http://www.bretagne.com/fr/tourisme/balades/voies_vertes


La carte 2008 des véloroutes et voies vertes est disponible

Le Comité Régional du Tourisme propose la nouvelle carte régionale des Véloroutes et Voies Verte de Bretagne 2008, en grand format.
En couleur, pliable, avec tous les itinéraires praticables ou en cours d'aménagement, les hébergeurs spécialisés dans l'accueil des randonneurs, les loueurs de cycles, et de nombreuses informations pratiques ou touristiques, ce guide est le document indispensable pour partir à la découverte de la Bretagne, sans voiture, sans danger, presque sans effort....
Comité Régional du Tourisme de Bretagne - 35069 RENNES Tél > 02 99 36 15 15


Document mis en ligne en mars 2008


                


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