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Revue de presse

Sports Nature

13 questions à 30 cyclo-voyageurs

Quel est le déclic qui vous a fait partir à vélo la première fois ?

La lecture du récit d'autres cyclo-voyageurs, le souhait de voyager écologique et économique reviennent le plus souvent dans les réponses. On trouve aussi le désir de sortir des sentiers battus, de se sentir nomade et le côté sportif.
«C'est une affaire de famille : à la mort de mon père, j'ai hérité d'un vélo vert et de quelques t-shirts trop grands. Depuis, je roule toujours à deux sur mon vélo…»François Massonnet
«On m'a offert un vélo tout rouillé en me disant "avec ça tu peux traverser la terre", j'y croyais pas mais après 17.000 km, je commence à me dire que celui qui me l'a offert est un génie !»Sébastien Fourure
«Un premier voyage en Bretagne à 16 ans avec des amis» Marc Lecacheur

 

Vous êtes-vous entraînés avant votre départ ?

L'entraînement est-il important, voire indispensable ou pas du tout ?
Sauf pour un voyage court ou avec objectif kilométrique élevé, les voyageurs sont unanimes : l'entraînement avant de partir n'est pas nécessaire ; on peut commencer son périple doucement, l'entraînement physique se faisant progressivement au cours des premières semaines. Bien sûr, être déjà sportif et pratiquer des disciplines d'endurance facilite l'acclimatation, mais «ma femme n'était pas du tout sportive ; elle a fait 400 km avant le départ pour 3 ans et 41.000 km au final» dit Frédéric Gelvé, voilà qui est rassurant, et comme le dit Christophe Durville «c'est cela l'avantage du vélo : pas besoin d'être super-entraîné ni super-sportif : c'est accessible à tout le monde. Par contre, il faut aimer le vélo !».
«Valérie n'avait aucun entraînement, de plus elle sortait d'une opération du genou ; l'entraînement s'est fait au fur et à mesure» Raphaël Favrat (18.200 km)

Les voyageurs interrogés soulignent en fait plus l'importance de la préparation mentale (goût et habitude du bivouac, de la vie nomade, résistance) et du test du matériel (adaptations, réglages). Plusieurs d'entre eux ont effectué un petit voyage de préparation/réglage/acclimatation d'une ou 2 semaines.
«Il est important d'être prêt mentalement et de ce fait d'avoir testé un minimum le voyage à vélo avant un grand parcours» Yannick et Marie-Hélène.
«Une bonne condition physique générale et bonne expérience de bivouac en toute saison nous ont été bien plus importantes que les kilomètres sur la selle avant le voyage. En effet après un mois et 2000 km, entraînement ou pas, ça ne change rien !» Myriam et Arnaud.

 

Le vélo

Vous êtes partis avec ?

VTT : 45%
VTC : 18%
Bent (vélo couché) : 14%
Randonneuse : 14%
Tandem : 9%

Attention : ces chiffres représentent les choix des cyclo-voyageurs que nous avons choisis pour leur variété afin d'avoir des retours d'expériences divers. Ils ne sont donc pas représentatifs du paysage global des cyclotouristes. À noter que nous n'avons compté qu'une seule voix par couple.

Si vous repartiez, ce serait avec ?
À l'exception d'un cyclo (ayant voyagé à VTT) souhaitant plutôt repartir à pied, tous les autres repartiraient (ou sont déjà repartis) avec leur fidèle monture, ou, pour certains dans la mesure des possibilités (financières souvent), avec un vélo couché.

 

Pourquoi avoir choisi ce vélo pour votre voyage ?

«Je possédais déjà ce vélo» ou bien «c'est le vélo que j'utilise tous les jours» est souvent une première bonne raison pour le choix effectué… Le coût intervient également, VTT ou VTC étant plus économiques, polyvalents et faciles à réparer.
À noter que plusieurs cyclo-voyageurs, quel que soit le choix qu'ils ont fait, témoignent du fait que l'on peut voyager dans de bonnes conditions avec un vélo «de base», et qu'il vaut mieux partir avec un vélo tout simple que ne pas partir du tout !
«Je voulais une solution pas trop chère, le VTC est un bon compromis, tout du moins en Europe. […] À ce sujet, je suis pour le "chacun sa façon de voyager". Contrairement à ce que certains "vieux de la vieille" essayent de nous faire croire, on n'est pas obligé de partir avec un cadre acier et des roues de 26 pouces. Il y a des centaines de cyclos qui voyagent avec des vélos entrée de gamme et même pour faire 10.000 km ça marche. Pour preuve, les "Veleurope", que j'ai rencontrés la semaine dernière près de Varsovie, ont dû acheter un vélo entrée de gamme chez Décathlon suite au vol d'un de leurs vélos en Italie. Eh bien, le vélo a 7000 km et roule aussi bien que les autres.
Il faut vraiment investir en fonction du voyage que l'on entreprend... on n'est pas obligé d'avoir un vélo à 1500 € pour faire 10.000 ou 15.000 km... J'avoue avoir été un peu blasé par le discours tout formaté de ce qu'on appelle les professionnels du voyage à vélo. Et ça serait dommage que des gens ne partent pas tout simplement parce qu'ils pensent que cela coûte trop cher à l'investissement…»
François Massonnet.

Pour son voyage de 3 mois à vélo et à pied de l'Aral à la Méditerranée sur le thème de l'énergie, Sylvain Tesson a choisi de partir avec son vieux vélo, celui avec lequel il avait fait le tour du monde au début des années 90 (son livre On a roulé sur la Terre, coécrit avec Alexandre Poussin, a d'ailleurs été cité en réponse à la première question de ce questionnaire !). Dans son livre Éloge de l'énergie vagabonde, on peut ainsi lire : «Avec [ce vélo], il y a douze ans, j'ai fait le tour du monde. Depuis, je suis attaché à ce clou. J'aurais pu acheter un vélo chinois à Tachkent […] je me serais épargné bien des tracas. Cela m'écœure de me débarrasser des objets. Dans sa boulimie de production, la modernité crée des produits sans avenir. Le capitalisme c'est la réduction de l'intervalle entre le moment où l'on achète un objet et où on le remplace

Revenons à nos moutons : voici quelques raisons pour le choix de tel ou tel vélo.
«Nous pratiquons le VTT régulièrement et la majorité de notre périple se déroulait sur piste ; nous avons de plus fait le choix de partir très légers (deux sacoches et un petit sac à l'arrière uniquement) afin de garder l'esprit VTT, sa maniabilité et sa rapidité» Anne et Frédo.
«Le vélo couché pour le confort avant tout, la vision du paysage. Pour provoquer des rencontres plus facilement…» Ariane et Xavier.
«Un tandem, pour l'originalité ; pour le côté symbolique pour un couple marié ; pour le fait d'être ensemble surtout dans les difficultés (côtes, pistes…)». Pauline et Jacques.
«Un tandem pour être ensemble et pouvoir discuter sans problème, partager au même moment les émotions mais aussi les coups durs (physiques et psychologiques). On rencontre trop de cyclos voyageant en couple mais toujours à plus de 1 km l'un de l'autre. Par ailleurs, au départ, nous avons choisi le tandem chacun pour une raison différente. Arnaud pour pouvoir garder son rythme de pédalage sans distancer sa compagne et Myriam pour davantage regarder, observer, sentir… en toute tranquillité, sans le stress de la conduite». Myriam et Arnaud.

Les questions «Quels ont été les avantages et les inconvénients du vélo choisi», «Avez-vous opté pour des sacoches ou une remorque ?» et «Avantages/inconvénients de la solution choisie» ont été également posées aux cyclo-voyageurs. Leurs réponses et l'avis d'autres voyageurs ont été compilés dans les articles appropriés de ce numéro.

 

Quels plus vous apportent le fait de partir à vélo ? (liberté, autonomie, rythme…)

Il faut croire que les 3 notions que nous avions mentionnées en exemple dans la question étaient bien choisies ; elles ont été citées par quasiment tous les cyclo-voyageurs.
- Liberté et autonomie : le voyageur à vélo qui transporte sa nourriture et son matériel de bivouac peut aller où bon lui semble, hors des sentiers battus ; il ne dépend pas des infrastructures et n'a comme contraintes (horaires, objectifs, etc.) que celles qu'il veut bien s'imposer.
«Une sensation de liberté comme jamais, j'avais l'impression de voler» Simon Dubuis.
«Sortir des sentiers battus par les autres touristes» Pauline et Jacques.
«On est acteur de notre voyage et pas seulement spectateur» Valérie et Raphaël.
- Rythme : certains parlent de rythme idéal, d'autres de lenteur profitable… le vélo permet de couvrir des grandes distances tout en étant proche de l'environnement.
«Vitesse idéale ; ni trop vite ni trop lentement» Marc Lecacheur.
«La lenteur permet de vraiment profiter des paysages, de prendre le temps de vivre à fond.» Frédéric et Laurence.

Dans les réponses, viennent aussi les aspects suivants :
- Proximité de la nature, voyage écologique.
«Le vélo permet de faire des rencontres simples et authentiques, et d'être en contact avec les éléments naturels : vent, sons, odeurs, animaux, etc.» Ariane et Xavier.
«Pas de pollution, pas de bruit, plus "nature"» Priscille et Christophe.
- Proximité des habitants : le vélo facilite la rencontre, le cyclo-voyageur suscite de la curiosité et, de par sa condition et son effort, de la sympathie.
«Je suis toujours étonné de la gentillesse des gens... Voyager à vélo, c'est apprendre beaucoup sur ce que veut dire le mot hospitalité.» François Massonnet.
«Le vélo est un véritable "traducteur" qui permet la rencontre» Julien Leblay.
- Possibilité de partir en en famille ou entre amis.
- Faire du sport de façon agréable tout en voyageant.
- Voyager économique.

Philo

Pourquoi rouler ? Ou faut-il rouler pour quelque chose ?

«Pour se faire plaisir, pour découvrir, pour avancer, pour prendre son temps, pour réfléchir, pour profiter pleinement et simplement des scènes qui se déroulent devant nous, pour être libre. Pourquoi doit-on toujours donner un sens, un but à une action ? pour se donner bonne conscience auprès de la collectivité alors que l'objectif est notre satisfaction personnelle ?» Valérie et Raphaël.
«Pourquoi pas ? Pour changer sa vision des choses, pour réfléchir, rêver, faire du sport…» Priscille et Christophe.
«Pour ne pas regretter de ne pas être parti !» Marc Lecacheur.
«Avant tout pour soi-même, pas pour un défi ni pour un record ou une compétition, pas pour les autres ou contre les autres, pas pour une mission (elle peut s'y ajouter mais n'est pas la raison première), pas pour fuir quelque chose.» Myriam et Arnaud.
«Pour la simplicité de la démarche et pour être acteur de sa mobilité» Clément Billet.

 

En quoi votre voyage vous a été utile/inutile ?

«Il nous a ouvert les yeux, positivement et négativement, permis de créer des liens, de nous évader et de voir maintenant les choses différemment, d'avoir une perception de la vie différente, de mieux se connaître soi-même, d'avoir de nouveaux projets. Ce voyage a et est une ouverture sur le monde, sur d'autres cultures, sur d'autres croyances et pourquoi pas sur une nouvelle façon de vivre.» Valérie et Raphaël.
«Le voyage enseigne sur la connaissance de ses limites et l'appréciation des choses simples (des fraises sur le bord des routes, un oiseau posé sur une branche, des serpents flirtant dans l'herbe...)» Julien Leblay.
«Ouverture sur le monde, prise de conscience de la diversité de notre planète... mais aussi du danger de l'uniformisation qui la guette.» Xavier et Ariane.
«Utile... c'est un peu bizarre comme mot pour qualifier ce que tout le monde devrait faire : aller voir ce qui se passe chez ses congénères et ainsi mieux comprendre qui ils sont. […]. J'ai appris à être patient et ce voyage a décuplé ma curiosité ; résultat je veux tout voir du haut de ma bicyclette maintenant !» François Massonnet.
«Se séparer de nos préjugés, utile pour relativiser […]. Inutile : on ne gagne rien de palpable dans un voyage à vélo, on perd même de l'argent. Ce que l'on gagne va dans la tête, on s'enrichit au sens moral, pas matériel et c'est là l'essentiel.»
«Dépasser les angoisses du départ, les difficultés quotidiennes. Une expérience unique et inoubliable pour notre couple qui nous donne envie de repartir en famille et nous avons la certitude que c'est réalisable.» Pauline et Jacques.
«Ce voyage était un projet de couple après quelques années de vie commune. Vivre à 2 cette grande expérience nous a été très utile car cela nous a permis de nous découvrir totalement. Nous nous sommes mariés un an après.» Philippe et Violaine.

 

Est-ce que voyager est égoïste ?

Oui

«L'altruisme n'existe pas, on trouve toujours son compte dans la vie que l'on mène, mais cela n'empêche pas de partager avec ceux que l'on rencontre, ou qui roulent avec nous.» Anne et Frédo.
«Bien sûr. Le but d'un voyage est de satisfaire sa curiosité. Nous voyageons pour nous-mêmes, pour notre propre plaisir, pour épancher notre soif de découverte. Au retour, l'intérêt suscité par un tel voyage peut donner envie de partager […]. Certains font des voyages dits humanitaires, mais le but ultime n'est-il pas de se faire plaisir, la cause humanitaire n'est-elle pas qu'un prétexte pour trouver des fonds pour financer son voyage ?» Valérie et Raphaël.
«Sans doute. Rouler permet de ne pas rester trop longtemps sur place, d'éviter de s'attacher, de se responsabiliser. Le voyageur à vélo est plus conscient de son propre égoïsme et du hiatus qui existe entre ses desiderata humanistes et la réalité des rapports humains» François Mandil.
«D'un certain côté oui : on se fait plaisir en partant et en voyageant. On a essayé de partager notre expérience pour donner envie aux autres de partir et on a cherché à rencontrer vraiment les populations locales même s'il ne faut pas se leurrer : on n'a rien changé à leur quotidien. Certains allient voyage et "humanitaire". Nous pensons qu'il est difficile de voyager à vélo et d'avoir une vraie action sociale… Cela dépend sans doute du temps que l'on a…» Pauline et Jacques.
«Oui principalement ; on quitte pour longtemps des gens que l'on aime et qui nous aiment. On reçoit tellement mais qu'est-ce que l'on offre ?» Sébastien Fourure.

Non

«Qui a dit cela !!? La formation, l'enrichissement et, au total, l'amélioration d'une personne contribue à l'amélioration du monde entier.» Matthieu Monceaux
«Le voyage provoque plein d'échanges qui sont enrichissants dans les deux sens.» Julien Leblay.
«Pas égoïste mais personnel. Il y a des moments dans la vie où on a besoin de se retrouver un peu seul, vivre une expérience rien qu'à soi.» François Massonnet.
«Oui c'est égoïste car on voyage avant tout pour son plaisir, mais on découvre rapidement qu'on s'ouvre aux autres grâce au voyage : on s'ouvre aux gens que l'on rencontre et on génère une ouverture chez les gens qui vous suivent (par internet par exemple)» Philippe et Violaine.
«Pourquoi le serait-il ?» Priscille et Christophe

Oui et non, l'avis de nombreux cyclo-voyageurs

«En quelque sorte oui, parce que l'on voyage avant tout pour soi-même. Mais il est possible de partager.» Myriam et Arnaud.

 

Votre top 3 des destinations les plus adaptées au voyage à vélo ?

Voici les destinations qui sont apparues dans au moins 3 réponses :
Amérique du Sud (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine ; si possible en été austral)
Nouvelle-Zélande
Laos, Cambodge
Scandinavie
France

Quelques réponses en vrac :
«Argentine, Canada, Europe. Nous parlons bien ici des plus adaptés (par rapport à l'ensemble du voyage : pièce de rechange, intérêt touristique, paysages, alimentation, qualité des routes, sécurité et niveau sanitaire du pays, éloignement des points de ravitaillement…) et non des pays les plus intéressants (pour nous)». Myriam et Arnaud.
«Désolé, la terre est trop grande ! Norvège (paysages), Patagonie, Mongolie». François Massonnet
«Pour le côté facile à pédaler : Belgique, Hollande, Danemark. Pour le reste, je ne vais pas pousser à l'utilisation de transports très néfastes à la survie des générations futures, tels l'avion...» Matthieu Monceaux.
«Là où il n'y a pas de voiture, pas de pluie, des points d'eau et de beaux paysages! :-)» Priscille et Christophe.

 

Vos conseils aux futurs cyclos ?

«Méfiez-vous des conseils des autres !!» François Mandil.
«Partez ; le plus dur c'est le retour.» Valérie et Raphaël.
«Le plus dur, c'est le premier coup de pédale ! Commencer par des courtes étapes pour que le corps s'habitue. Bien manger est important. Ne pas trop se charger (25 kg c'est suffisant à mon sens). Ne pas écouter les gens qui vous disent "tu es fou, c'est dangereux dans ce pays" ; de mon côté, les plus gros problèmes à vélo, je les ai eus en France (accidents avec automobilistes…)» Julien Leblay.
«Partir léger mais bien équipé. Consacrer une part importante au confort et à l'espace de la tente et du couchage (c'est notre maison pendant le voyage et il faut s'y sentir bien). Ne pas prévoir un itinéraire trop fixe et contraignant en terme de date, ne pas prévoir trop de km/jour pour ne pas se mettre la pression ou être obligé de prendre les transports en commun pour courir après le temps… Ce n'est pas le but d'un voyage à vélo. Partir avec un stock de photos de soi pour laisser un souvenir aux familles qui reçoivent.» Pauline et Jacques.
«Y aller, se jeter à l'eau. Ne pas croire que si l'on n'a pas le dernier vélo à 5000 € rien n'est possible ; on peut s'en sortir très bien avec très peu. Ensuite faire son trip à soi, pas le trip des autres». Sébastien Fourure.
«Ne pas hésiter à réaliser son rêve, qu'il soit tourdumondiste, tourdeuropiste ou simple tour du patelin ! Prévoir dès le départ comment retomber sur ses pieds une fois le voyage accompli.» Marc Lecacheur
«Adaptez votre projet à votre personnalité et fixez-vous une éthique de voyageur» Yannick et Marie-Hélène.
«Pour apprécier un voyage à vélo, le nombre de kilomètres est la dernière chose à regarder.» Myriam et Arnaud.
«Bien préparer le matériel (vélo, matos de camping et vêtements) en faisant des petits voyages de préparation. Prévoyez les grandes lignes de l'itinéraire en fonction du climat. Partir avec un système de billets d'avion tour du monde permet une grosse économie. Prendre une année sabbatique comme ça, on n'a pas à se soucier du retour !» Philippe et Violaine.
«Lire des récits de personnes ayant pédalé là où vous vous rendez»Simon Dubuis.

Voici un conseil (hors questionnaire) d'Yves Chaloin et Olivia Dierauer donné pendant leur voyage de 2 ans en tandem mixte autour du monde : «Si vous pensez que c'est trop dur, que vous n'avez ni le temps ni l'argent, que c'est trop dangereux ou que vos activités ne le permettent pas, n'écoutez que vos envies et partez en voyage ! On vous l'assure, c'est un régal, un rêve, un moment hors du temps, plein de rencontres et de découvertes».

Source : Johanna Nobili, Gaëlle Regnery, publié dans le hors-série «Voyager à vélo» du magazine Carnets d'Aventures

mois d'octobre 2007

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