Un projet international, une action locale
L'Agenda 21 ( 21 pour 21ième siècle) est issu des préconisations des Nations Unies lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992. A l'époque, les 178 états présents avaient adopté un recueil de grandes orientations en faveur du développement durable intitulé « Actions 21 ». Un des chapitres de ce document prévoyait notamment que l'ensemble des collectivités locales élabore, à l'échelle de leur territoire et en concertation avec leur population, un programme déclinant en actions concrètes les orientations d' « action 21 ». On parle dans ce cas précis : d'Agenda 21 local.
Ce projet vise à répondre aux besoins de toute la population, avec le souci de préserver l'environnement, d'assurer un développement solidaire et équitable, de favoriser des activités économiques soutenables. Impulsé par l'élu, l'Agenda 21 local est élaboré et mis en œuvre en concertation avec les forces vives de la collectivité (collectivités, habitants, associations, entreprises, structures déconcentrés de l'Etat, réseaux de l'éducation et de la recherche...)
En France ce n'est qu'à partir de 1998 que la dynamique de mise en place d'agendas 21 locaux a véritablement connu son essor.
Relancés en 2002 à l'échelon national, régional puis local par la conférence de Johannesburg, les agendas 21 dits de « 2ième génération » font place désormais aux agendas de « 3ième génération » dont les axes majeurs de développement durable sont l'environnement, l'économie et le social.
L'implication dans une telle démarche reste relativement modeste à l'échelle internationale et nationale. Cependant, une prise de conscience collective de la part des régions, des départements et de tous tend à inverser la tendance depuis 2003.
En savoir plus
mois de mai 2006
Retour à la revue de presse
|
haut de page
Mis en ligne avant janvier 2008
|