Dossiers de la vie écologique

Soy

 

> Courses alimentaires responsables pour consom’acteur averti !

 

Tour d’horizon

- 44% des Français disent prendre en compte dans leurs achats les engagements éthiques pris par les entreprises. 61% d’entre eux sont même prêts à accepter un supplément de prix de 5% pour un produit respectant un engagement de «citoyenneté». Mais il reste du chemin à parcourir, car les parts de marché des offres alternatives restent aux alentours de 4%…

- L’alimentation tout au long de son cycle de vie (production, transformation, emballage, conservation et stockage, transport, etc.) est responsable de 21% des émissions de gaz à effet de serre liées à la vie quotidienne du citoyen français (contre 13% pour l’habitat et 14% pour le transport individuel).

- Les études menées sur ce sujet dans plusieurs pays ont ainsi montré qu'un repas moyen parcourait en moyenne 3 000 kilomètres, soit 25% de plus qu’en 1980.

- Sous l’effet de la standardisation de notre alimentation, la moitié des races animales qui existaient en Europe au début du vingtième siècle ont disparu ; en un siècle, les Etats-Unis ont perdu 93% de leurs produits agricoles et l’Europe presque 85%. Dans le monde, 95% des variétés de choux, 91% des maïs de plein champ, 94% des petits pois et 81% des tomates ont disparu.

- En Angleterre, les denrées jetées chaque année représentent cinq fois le montant de l’aide internationale annuelle accordée par le pays et seraient suffisantes pour sauver de la faim près de 150 millions de personnes.

- Un trajet sur cinq, en ville, est lié aux achats. Or 50% des trajets urbains font moins de 3 km, 25% moins de 1 km et 10% moins de 500 km – ce qui signifie que nous prenons de plus en plus notre voiture pour faire des achats au coin de la rue, chez le boulanger ou le boucher !

- Selon la DGCCRF, 52,1% des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides. Les poivrons, les tomates, les laitues, les fraises, les mandarines et les raisins sont les plus concernés. La France reste le mauvais élève de l’Europe dans ce domaine.

- Les produits bio coûtent plus chers si l’on se cantonne à un simple rapport quantité prix. 75% des Français estiment que c’est un frein à leur consommation. Les militants répondent qu’il est possible de consommer bio et moins cher en consommant autrement (moins de viandes, de plats cuisinés, de sodas…).

- Plus de 850 millions de personnes sont sous-alimentées aujourd'hui et l'envolée du prix des denrées en fragilise 100 millions de plus. Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, a demandé à ce que la production alimentaire double d'ici à 2030.


http://www.mescoursespourlaplanete.com/

1 | 2 | 3 | 4



Document mis en ligne en juillet 2010

Viv'expo 2011 Accueil | Contacts | Engagement Eco-Citoyen | Partager Communica

Copyright © 2000 Communica - Tous droits réservés | Site déclaré a la CNIL sous le N° 1131721.