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Dossiers de la vie écologique

Soy

 

> Aromathérapie, médecine chinoise, plantes dépolluantes …
les clés d’un nouveau bien-être !

 

Des biofiltres vivants !



A l’initiative de la NASA, inquiète de la qualité de l’air imprégné de composés organiques volatiles dans les capsules spatiales, un expert a été nommé dès 1974 pour résoudre ce problème. Il a testé avec succès une cinquantaine de plantes et les a classées en fonction de leur activité sur les polluants. En 1990, l’Allemagne, la Suisse, le Canada lancent leurs propres recherches, bientôt suivis par l’Australie, puis la France en 2003 (création du programme Phytair).

Des polluants à l’intérieur des maisons, des bureaux, des écoles … ?
Nous savons qu’il faut aérer les pièces, vérifier les émanations des chauffages, ne pas pulvériser des insecticides, ni utiliser de peintures non acryliques... Toutes ces opérations devraient être des réflexes, mais ce n’est pas le cas. On connaît les allergènes (acariens, poils d’animaux, poussières), le risque des ondes électromagnétiques, les dangers du monoxyde de carbone avec des chauffages défectueux. Mais on ne prête pas attention au benzène contenu dans les détergents et plastiques, au xylène des diluants, des pesticides et des feutres à colorier… On oublie que colles, désinfectants, meubles, emballages, contiennent du formaldéhyde…
Nous passons 80 à 90% de notre temps à l'intérieur de bâtiments. Or, l'air intérieur de nos maisons, appartements et bureaux est 10 à 100 fois plus pollué que l'air extérieur. Les polluants volatils attaquent notre système immunitaire, provoquent toux, migraines, et irritations …

Des plantes dépolluantes !
Les plantes sont des usines végétales. Elles respirent de jour comme de nuit, consomment de l’oxygène et rejettent du gaz carbonique. Elles métabolisent les molécules toxiques, les transforment en nutriments stockés dans leurs tissus. Les polluants sont absorbés par la partie aérienne de la plante et transformés par les micro-organismes des racines. Pendant sa métabolisation, la plante émet de la vapeur d’eau rejetée dans l’air, qui assainit et humidifie l’atmosphère.
Une plante dépolluante permet de réduire grâce à son métabolisme, la quantité de polluants organiques volatils présents dans les locaux (formaldéhyde, monoxyde de carbone, ammoniac, benzène…).


Illustration : Geneviève Chaudet "Les plantes dépolluantes"

> Quelques exemples d’utilisation des plantes dépolluantes :

- Les palmiers, contre le formaldéhyde et le xylène,
- les ficus contre le formaldéhyde,
- les dragonniers, fougères, pothos et schefflera contre le monoxyde de carbone et le toluène,
- les « langues de belle-mère », l’aloe vera et le chlorophytum contre le monoxyde de carbone, le benzène, les allergènes…,
- le lierre contre le formaldéhyde et le benzène,
- le croton et le lis de la paix contre la majorité des composés organiques volatils et les ondes magnétiques,
- le chrysanthème contre le formaldéhyde, l’ammoniac, le trichloréthylène et le benzène,
- l’orchidée papillon, le cyclamen, l’anthurium contre l’ammoniac et le xylène,
- les cactées pour lutter contre les ondes électromagnétiques … A mettre absolument à côté de votre ordinateur et dans les chambres !
- les plantes en général sont connues pour leur action positive sur la concentration au travail.

Pour faire simple, recherchez des plantes à grandes feuilles, les répartir dans les pièces en fonction de la superficie, de leur besoin de lumière, de fraîcheur, de chaleur, de leur utilité.

 

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Document mis en ligne en juillet 2009

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