> Interview
Erratum : Une erreur s'est glissée dans la newslettter du mois de mars, le président de l'UMIH Région Aquitaine est Jean-Jacques ERNANDORENA et non Cyril BENOIT(Relais de Chenillé)
UMIH Région Aquitaine
Jean-Jacques ERNANDORENA, Président
"Nous avons un message à faire passer :
celui de l’engagement des professionnels aquitains en faveur de la préservation de l’environnement."
Qu’est ce que l’UMIHRA ?
L’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière en Région Aquitaine est un syndicat professionnel. Il a une double vocation. Il aide les hôteliers, restaurateurs, cafetiers, patrons de discothèques ou traiteurs, à moderniser leurs métiers, se mettre en conformité avec les nouvelles normes, monter des dossiers administratifs. Il les informe sur les aides disponibles, les nouveautés des métiers et la réglementation. Sur les 10 000 établissements que compte l’Aquitaine, environ 4 000 sont adhérents à l’UMIH.
Aux côtés des professionnels de chaque département, nous fédérons également des actions visant à améliorer le bien-être et la qualité de vie au travail de leurs salariés (travail sur l’ergonomie) ou engager des actions en faveur de l’environnement.
Quels sont vos leviers d’actions en terme d’écologie ?
Nous avons engagé, il y a deux ans, un partenariat avec la Région Aquitaine, l’Adème et le groupe Afnor pour mettre en place l’éco label européen des hébergements touristiques.
Nous avons animé la démarche dans sa globalité : audit dans les établissements par les cabinets consultants, aide au montage des dossiers, accompagnement, certification par les organismes référents. Une dizaine d’établissements sont d’ores et déjà labellisés, une seconde cession devrait en rajouter une quinzaine. Une troisième cession s’engage actuellement à la demande d’une dizaine d’autres établissements. Lorsque l’on sait que 80 établissements seulement sont labellisés en Europe, la Région Aquitaine devrait tenir le haut du panier en France. Les professionnels aquitains sont, dans leur ensemble, sensibles à l’écologie et conscients de leurs responsabilités en ce qui concerne le bien-être de leurs clients et de leurs employés.
Pourquoi un tel engagement de votre part en faveur de l’environnement ?
En tant que structure représentative, nous avons une mission : celle de fédérer les bonnes pratiques, quel que soit le domaine. Or, nous savons tous que l’hôtellerie et la restauration produisent beaucoup de déchets. Nous voulions participer à notre manière à la préservation de la planète en commençant par le règlement de cet aspect de notre métier. L’éco label européen, s’est imposé comme la suite logique à la démarche initiale. Et puis, les critères de labellisation ne sont pas irréalisables : il s’agit en fait de la somme de multiples petites choses simplement modifiables (tri des déchets, utilisation de produits d’entretien bio, économies d’eau et d’énergie, changement du linge de toilette moins souvent…).
Il s’agit de votre seconde participation à Viv’expo Bordeaux. Qu’attendez-vous du salon ?
L’édition 2008 était une découverte pour nous. C’est un peu différent cette année. Nous avons un message à faire passer : celui de l’engagement des professionnels aquitains en faveur de la préservation de l’environnement. Viv’expo, de part la nature de son visitorat, s’inscrit dans la continuité de nos actions. Il est important d’y être et d’inciter les établissements labellisés à participer à nos côtés.
Document mis en ligne en février 2009